
Youssouf
vendredi 28 novembre 2025 à 15 h 58
Après quelques minutes à me demander comment je réussirai à faire passer le temps, je me suis abandonné à la contemplation du paysage devant moi. Ces oiseaux volent par deux, ces feuilles frémissent ensemble, ces volutes de fumée s’évanouissent bien vite dans ce ciel gris...
À mi-chemin (d’après l’estimation de mon horloge interne) une constatation : à mesure que le temps passe, l’abri s’illumine, l’extérieur s’assombrit, un peu comme si c’est nous qui maintenons la lumière dans le parc.
À la fin, une impression : peu de mouvement humain sur la ville. On veille sur la terre, alors que le ciel veille sur nous...